lundi 1 décembre 2008

ET SI JE VOUS PARLAIS UN PEU DU MAROC


Le Maroc, un des plus vieux états du monde

Maroc (en français), al-Maghreb al-Aksa (en arabe), Marruecos (en espagnol), Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), Marokko (en allemand).
Son nom vient de Marrakech (autrefois Marrakch, que l'on prononçait « marak »), ville fondée en 1070 et qui fut la capitale de trois dynasties marocaines (almoravide, almohade et saadiene) en arabe, on dit aussi Maghreb (Maghreb al-Aksa ou Maghrib al’aqsa : « le pays du couchant ») pour parler du Maroc, un terme qui désigne aussi le reste de l'Afrique du Nord.

Le Maroc est un des plus vieux États du monde, on fait remonter ses origines à la fondation de Fès par Idriss Ier au VIIIe siècle.
Le peuplement du Maroc est très ancien comme en témoignent d'innombrables vestiges préhistoriques. Depuis, Phéniciens, Carthaginois, Byzantins, Romains, Vandales s'y sont succédé, avant l'avènement des Arabes qui date du 8' siècle.
Le Maroc en tant qu'Etat existe depuis l'an 788, quand Idriss Ier fut proclamé roi (à titre de comparaison, il faudra attendre encore 200 ans pour que Hugues Capet soit proclamé roi de France).
Aujourd'hui, le Maroc est une monarchie constitutionnelle. Le Roi Mohamed VI a accédé au Trône en 1999. Descendant du Prophète, il est aussi Commandeur des Croyants, c'est-à-dire le chef religieux du Maroc.
QUELQUES GRANDS REPERES HISTORIQUES


Les emblèmes du MAROC

Le drapeau est rouge. C'est celui de la dynastie alaouite au pouvoir depuis le XVIIe siècle. Les dynasties précédentes, Mérinides et Saadiens, utilisaient un drapeau blanc.
Une étoile verte à 5 branches, l'emblème du sceau de Salomon (ou Sulayman), a été rajoutée en son centre quand le Maroc est devenu un protectorat français de façon à distinguer l’étendard du Maroc des autres drapeaux rouges. Cette étoile a été conservée après l’indépendance. On retrouve cette étoile sur les armes du Maroc, entre deux lions.
La devise du Maroc : « Dieu, la Patrie, le Roi ».

Les langues

A coté de l'Arabe classique, la langue de l'éducation, de l'administration et des médias, la langue de tous les jours au Maroc est l'Arabe dialectal.
Le Tamazight (berbère) est parlé dans le Rif, les Atlas et le Souss, et varie selon les régions.
La plupart des marocains parlent le français, beaucoup parlent l'espagnol et l'anglais.
Vie civile et religieuse régissent le temps

L'Islam est la religion officielle, mais la coexistence avec les autres religions est parfaite (la pratique des autres religions révélées est d'ailleurs garantie par la constitution). La journée est rythmée par 5 appels à la prière. La vie religieuse suit le calendrier musulman. Il débute en 622, l'année où le Prophète Mohamed quitta La Mecque pour s'établir à Médine où il avait beaucoup plus d'adeptes. L'année hégirienne, année lunaire, se compose de 12 mois, mais est plus courte que l'année solaire. Le mois de Ramadan et les grandes fêtes religieuses varient par rapport au calendrier grégorien.

La vie civile est régie par le calendrier grégorien. A la différence d'autres pays musulmans, le week-end se compose du Samedi et du Dimanche. Le Vendredi n'est pas férié mais administrations et services publics allongent leur pause-déjeuner pour permettre aux fidèles de se rendre à la prière.

mercredi 19 novembre 2008

ILS SONT TROP FORT CES FRANCAIS


Oh là là, ils me font rire ces Français.

Ce n'est que maintenant qu'ils s'aperçoivent qu'il n'y a pas assez de minorité dans le panorama audiovisuel, politique enfin partout ....

Et ils sont irrités de constater que sur ce coup, ils n'étaient pas les premiers ! et que les Américains leur sont passés devant et sont devenus les plus audacieux pour oser contrer un peu le racisme. Pour une leçon de démocratie, c'est une sacrée leçon !!!

Ils applaudissent OBAMA quasiment unanimement de gauche à droite, tout en faisant pas grand chose pour qu'un OBAMA Français puisse un jour immerger dans le paysage.

Remarquez maintenant, c'est devenu à la mode d'être bronzé en France, espérons que l'on en restera pas là

dimanche 16 novembre 2008

samedi 15 novembre 2008

LES TRADITIONS AU MAROC

ACHOURA




Je vais vous parler des traditions du Maroc et plus particulièrement ce qui se passe sur Marrakech.
Les fêtes sont célébrées dans le respect de la foi islamique. Des coutumes typiquement locales sont associées à ces célébrations.

Achoura une fête judéo-musulmane
Jour de joie ou de deuil, le dixième jour du premier mois de l’Hégire.

C'EST AUSSI LA FÊTE DES ENFANTS



Achoura est la fête de l'enfance mais aussi celle du partage et de la charité. Le nom d'Achoura vient de "Achara" qui veut dire dix en arabe. Pour cette fête les enfants reçoivent des jouets, plus traditionnellement des instruments de musique, des taarijas, tambourins en terre cuite, bendirs… Jadis, les filles fabriquaient également des poupées.

Achoura est également jour de zaqat, de charité et de festivités enfantines. Le soir venu, les enfants allument de grands feux (chouaalas), sautent, chantent et dansent autour. Ils s’en vont aussi réclamer des friandises ou de la menue monnaie au voisinage.

Vêtus d’habits tout neufs, ils reçoivent mille et un petits présents (jouets traditionnels, tambours, dits taârijates, poupées, pistolets à eau…) et font exploser des pétards dans les rues.
En famille, on se régale de fruits secs (amandes, noix, dattes…) et de couscous à la viande de mouton séchée (gueddid). On parfume aussi la maison d’encens et les femmes et les fillettes s’ornent les mains de henné. Le lendemain de Achoura, dit Zem Zem, du nom du puits homonyme à l’eau purificatrice (sis à La Mecque), les enfants aspergent d’eau leurs proches, leurs copains, et les passants. Mais, au Maroc, force est de constater que ces rites millénaires, si l’on excepte une partie du monde rural et des classes urbaines dites «populaires», ont tendance à s’effilocher.

Ce à quoi l’association Contes’act, qui vient de ressusciter l’an dernier le personnage séculaire de Baba Aïchour, sorte de Père Noël à la sauce marocaine, compte bien remédier. Pour que la magie de Achoura continue…




Le monde musulman célèbrera le 19 février prochain Achoura. Cette fête initialement juive, correspond au dixième jour du mois de Muharram, le premier mois de l’année musulmane. Elle revêt toutefois différentes significations pour les deux grands courants de l’Islam, le sunnisme et le chiisme. Pour les uns, elle marque le début de festivités, pour les autres c’est une journée de deuil commémorant la mort de Hussein, petit-fils du Prophète Mahomet et fils de Ali ibnou abi Talib.
Achoura :
Achoura, dérivé de "achara", qui signifie dix, correspond au dixième jour du mois de Muharram, premier mois de l’année musulmane.
Pour comprendre le sens de Achoura, il faut remonter à l'an 622, lorsque le prophète Mohammed et ses disciples, ayant quitté La Mecque, arrivent à l'oasis de Yathrib (la future Médine).
Une des 3 tribus qui étaient installées dans l'oasis était juive, et le jour de l'arrivée de Mohammed cette tribu célébrait le Yom Kippour, jour de l'Expiation ou du Grand Pardon. Ce jour-là, les Israélites observent un jeûne absolu et ne travaillent pas car ils font mémoire et demandent pardon à Dieu d'avoir adoré le "Veau d'or" au cours de l'Exode. Ce jour-là également, le peuple hébreu demande pardon à Dieu pour tous les péchés commis, à l'égard de Dieu et des autres, au cours de l'année écoulée. Le prophète Mohammed conseille alors à ses compagnons de jeûner : "Dieu remet les péchés d'une année passée à quiconque jeûne le jour d'Achoura".

Au Maroc l'Achoura est perçue, depuis des siècles, comme la fête de l'enfance, de la famille et des traditions.
Habillés de neuf, les enfants reçoivent des cadeaux, des trompettes, des tambours, des pétards et d'autres jouets.
A Marrakech, les grands et les petits célèbrent cette fêtes, les grands jouent la Dekka toute la nuit, et les petits de leurs jouets en jouissants des petits gâteaux faits par les mamans appelés « Krichlate ».

Beaucoup de choses changent partout et les traditions se modifient, j'espère qu'il restera encore dans les années à venir ces petits plus qui font la différence des cultures et que les anciens retransmettront à la nouvelle génération des coutumes qui existent depuis la nuit des temps.

LE RENDEZ-VOUS MAROCAIN


Évidemment, pour nous les Européens au début on est choqué et puis on s'habitue.

Chaque rendez-vous est marqué par un battement de 1/4 heure dans le meilleur des cas, 1/2 heure est courant même dans les milieux des entreprises voir plus. Les rendez-vous ne sont jamais donnés à heure fixe.

Ici, le temps est tout sauf figé. Souvent, on voit des rendez-vous donnés entre les prières et l'heure est fixée avant la prière du "l'zasr" ou après le "dhour" rien de très précis.

Le manque de ponctualité est culturel, le temps n'est pas entre les mains des individus, mais dans celles du destin et renvoie la faute à la fatalité.

Et comme dirait quelqu'un : Même si le temps, c'est de l'argent, au Maroc, l'exactitude reste du seul ressort des montres.

Alors, au début, on s'énerve, on s'impatiente, on trépigne, ensuite vient le temps ou on se résigne et on fait de même.

Voilà pourquoi aujourd'hui, j'en aie pris mon parti et au lieu de parler, je fais pareil, je prends mon temps et je peux vous dire que c'est bien agréable !

CE QUI POSE PROBLEME














CIRCULATION
: L'ENFER DE LA ROUTE

Sachez que dès que vous sortez de chez vous, vous risquez votre vie que ce soit en tant que piéton, cycliste ou conducteur de véhicule.

Si, il y a un enfer sur terre, c'est bien sur les routes du Maroc.

Dès qu'un Marocain se met à conduire quelque chose (cheval, âne ou chariot), vous êtes en danger.

A croire, que rouler sur le bitume leur donne des ailes. La route au Maroc est diabolique !

Des maniaques du volant, cheveux hirsutes et bave aux lèvres. Tout le monde se transforme en roi de l'auto-tamponneuse prêt à perdre une jante ou un pare-choc plutôt que de laisser passer la voiture de droite et surtout se faufiler avant l'autre pour tourner à gauche alors que c'est interdit.

Les priorités à droite n'existent pas, ce ne sont que des mirages auxquels il ne faut pas croire.

Aux carrefours, on se croirait dans un puzzle en construction éparpillé dans tous les sens, encastré dans une file ça fait gagner deux mètres, c'est vital pour la santé et le tempérament tant pis si on bloque tout le carrefour, la file prioritaire attendra bien mon passage puisque je veux tourner du côté opposé, de toute façon, c'est moi le premier et je suis pressé.

La jungle et l'anarchie règne sur les routes, personne est en reste, les piétons, les scooters, les vélos font de même et surtout rouler en sens inverse de la circulation, c'est mieux.

Et les pauvres animaux sont dans le même panier, on essaie de les manier comme si on conduisait des voitures de course ou que l'on devrait arrivée le premier pour la course du tiercé.

C'est à qui sera le plus fort, les super héros sont sur la route au mépris du danger et de la vie des autres.

Alors, moi chaque fois que je dois traverser une route à pied, j'ai des suées et je me dis que j' ai échappé pour cette fois, mais pour combien de temps encore ?

Que depuis mon arrivée, j'en ai vu des gens renversés sur le bas côté des routes et je ne donnai pas cher de leur peau quand je les voyaient allonger par terre, c'est devenu tellement banal que je ne regarde même plus avec l'air effaré des premiers jours.

On s'habitue à tout malheureusement.


Remarquer le clou de l'histoire, c'est que j'ai même entendu quelqu'un qui m'a dit que si je ne voulais pas que l'on me percute mon véhicule, il fallait que je mette un grillage autour. Il n'y a plus rien à dire, il faut mieux en rire !

Le problème, c'est que tout le monde reconnait que la conduite pose problème, les gens conduisent sans casque, sans même comprendre que la sécurité sur les routes devraient être un problème national, car ici c'est l'hécatombe.

ET VOILA CE QUE DIT UN JOURNALISTE (Article signé)

A Marrakech, tout ce qui a au moins une roue est le bienvenu sur la voie publique. Il peut s’y mesurer aux voitures, camions, autobus, quads, charrettes tirées par des bêtes, charrettes à bras, moissonneuses batteuses, baignoires customisées, tricycles et....même transpalettes.

Oui, même les transpalettes, qui sont censées ne jamais quitter les rayonnages sécurisants et sécurisés des entrepôts, pullulent sur certains axes de la ville. Ils y sont utilisé comme un moyen de transport comme un autre, lent mais commode.

C’est un enchantement de voir un des conducteurs de ses véhicules partir en pause déjeuner au volant de son engin, le garer devant l’épicerie (entre la Volvo Station Wagon modèle 1967 et la charrette Speed Kerroussa modèle 1994), entrer dans la boutique acheter son sandwich de Sevillana et sortir le déguster, fièrement adossé à la carrosserie rutilante de son bolide. Il mâchera ses sardine en se remémorant la pointe de vitesse d’au moins 15km/h qu’il a faite la vieille. Quelle montée d’adrénaline ! Il faut le savoir : quand on le pousse un peu, un transpalette, ça crache.

C’est vrai que c’est moins enchanteur quand on est coincé derrière un pareil engin dans les embouteillages mais c’est le prix à payer de l’exception routière marrakchie ! Ne soyons pas étriqués, continuons à accueillir dans nos rues ânes, mulets, chameaux, transpalettes et Hummers.

Contrairement à celles du seigneur, les voies de Marrakech ne sont pas impénétrables.


Mohammed El Baroudi



vendredi 14 novembre 2008

CE QUI ME REVOLTE

ADRESSES DE SITES SUR LA PROTECTION ANIMALE SUR LE MAROC :


http://ahpae.e-monsite.com/accueil.htm

http://sosanimauxcasablanca.skyrock.com/1.html

http://www.clicanimaux.com/(site où quand vous cliquez sur un compteur permets de nourrir un animal) Les publicités exposées dessus permettent de financer l'achat de repas pour les animaux abandonnés. Merci de leur rendre visite.
ARTICLE PARU SUR LE ZOO D'Aïn Sebaa

Maroc : Zoo d’Aïn Sebaa : un ghetto pour animaux…

Le parc zoologique d’Aïn Sebaâ est dans un état de délabrement indescriptible. Les animaux ne respirent pas la joie de vivre et sont utilisés comme de simples objets exhibés. Il s'agit véritablement d'une grande décharge où l'on déverse la souffrance des animaux…

A défaut d’entretien, ce parc a vraiment perdu son lustre d’antan. Les conditions de vie y sont extrêmes et en dégradation constante.


Avant même d’y accéder, l’apparence extérieure livre un avant-goût sur ce qui attend le visiteur.
Une fois à l’intérieur, le regard est frappé par l’état des lieux. D’horribles sachets noirs, des amas disgracieux et malodorants ainsi que des cages lugubres et mal entretenues, vous accueillent à bras ouvert.


Devant chaque cage, totalement rongée par la rouille, à la peinture complètement écaillée, il y a des bacs remplis d’eau de pluie gênant la vue.


«Mais c’est ahurissant. Toute cette négligence et cette saleté! Nous sommes où? C’est inhumain!» s’indigne un visiteur.


En plus de l’état pitoyable qui saute aux yeux, des visiteurs soutiennent qu’il est mal fréquenté. Une mère, accompagnée de ses deux enfants, nous révèle être extrêmement gênée par le comportement indécent de certains couples qui n’hésitent pas à profiter de l’état d’abandon et de l’absence de sécurité.


« C’est choquant d’imposer à nos enfants ces scènes impudiques », nous dit-elle.


L’horreur animalière.


Les conditions de « détention » des ours, tigres, lions, loups et chimpanzés sont particulièrement déplorables


Ils sont séquestrés dans de vieilles cages dotées de barreaux doublés d’un grillage, et fortement altérées.


La frustration et l’ennui sont monnaie courante parmi ces animaux entrainant des comportements obsessionnels et répétitifs, sous la forme de balancement


Négligés, fortement névrosés, blessés, non soignés ou mal soignés, ils pataugent ou tournent sans cesse en rond dans leurs excréments, qui dépérissent dans des cages totalement inadaptées (Les cages ne dépassent pas les deux mètres de largeur).


« Beaucoup d'animaux y sont décédés pour cause de mauvais soins, de mauvaises conditions d'hébergement et de négligence » nous-a-t-on confié.


S’ajoute à cela la disette de vivres à laquelle ces animaux sont confrontés. Heureusement que les visiteurs ont toujours la possibilité de porter leurs petits enfants afin qu'ils puissent, par dessus l'enclos, donner des biscuits et autres douceurs du même genre aux singes.


Il n’est donc pas étonnant de voir des singes mangeant des chips, des flamants roses, devenus gris, picorant des pop corn ou carrément des lions broutant du gazon.


Il s'agit d'exemples malheureux de mauvaise gestion. La situation y est tellement déplorable depuis des années que la fermeture au public constitue la seule mesure à conseiller. Dans l’immédiat du moins.

Abderrahim Lakhail
menara.ma

Vous trouverez sur le haut de cette page des adresses que vous pouvez consulter pour prendre connaissance des conditions de vie des animaux sur le Maroc.

L'article qui est paru sur le Zoo, la photo choc du pauvre chien blessé par une voiture, la vie des animaux dans ce pays est catastrophique.

Combien de fois, j'ai eu les larmes aux yeux en voyant l'état de délabrement cadavérique des bêtes que ce soit les cheveux, vaches, ânes, chiens et chats. Quoique les chats ont un régime particulier dans ce pays, ils ne sont pas les plus mal lotis. Par contre, les chiens sont chassés à coup de pierre, bâton ... et maltraités quotidiennement dans l'indifférence générale

La misère est partout et je le sais, mais j'ai pu voir des chevaux, des ânes battus devant mes yeux, tombé de fatigue ou d'épuisement par des charges trop lourdes pour eux.

Je me suis souvent demandée comment faire pour soulager la souffrance de ces animaux et combien de fois, je me suis trouvée dépassée par tant de misère et de malheur étant complètement impuissante devant la charge de travail à accomplir pour soulager cette détresse.